What is a Macguffin ?

Arrivant dans une chaude ambiance de chants, vous prenez place sur les rares chaises vides de la salle et apercevez une dizaine de personnes habillées de couleurs différentes, déambulant sur une scène… Des sièges placés en alignement parfait semblent les surveiller…

– Que peut-ce être ?
– Du théâtre !
– Du quoi ?
– Des courageux imitant la réalité sur une scène devant des millions de spectateurs, au moins !

Parfois de façon absurde… Soudain, c’est le noir. Les lumières s’éteignent, les chants s’arrêtent. Une personne s’avance, majestueuse. Silence. Que dit-elle ? C’est à propos d’un Macguffin, d’une intrigue, d’un mot, d’une excuse, d’un prétexte, de rien. Mais ça, on l’apprend plus tard, actuellement, c’est une machine pour tuer les lions dans les montagnes d’Écosse. Bizarre autant qu’étrange… Les autres personnages semblent s’y accorder… Tout à coup, une musique entraînante emplit la salle et les chaises se mettent à danser, emportées par la valse de l’accordéon.

– C’est quoi ce délire ?

Cet air s’arrête aussi brusquement qu’à son arrivée. Puis, les scènes défilent, virevoltantes, toutes différentes les unes des autres, aux émotions changeantes et rires fréquents, le tout ponctué de valses chais-iques. Celles-ci, dont la trame de fond réside dans la perte d’une bague chère à un personnage, sont absurdes et parfois incompréhensibles mais chacun y trouve sa propre interprétation.

Ces scènes ne manquent pas non plus d’humour, en jouant le plus souvent sur des mots mis bout à bout par les acteurs formant alors une sorte d’orchestre dont l’aboutissement est la formation d’une phrase ou de sonorités étranges. On peut d’ailleurs saluer l’incroyable rigueur et organisation de ces répliques, fort délicates à interpréter. De plus, l’absurdité aboutit à des situations totalement inattendues tel un personnage s’accrochant à une corde, essayant de s’intégrer à l’ambiance générale, pour, selon ses dires, s’accrocher à quelque chose de concret. Enfin, cette ribambelle de scènes se termine par un retour à la musique mais d’un genre nouveau, pour la pièce, chorégraphiée magnifiquement par la troupe. Cette pièce d’une grande qualité acteurs comme auteur, avait été présentée par l’atelier théâtre l’année dernière. Elle offrait un réjouissement de fin d’année très divertissant, et permettait aux personnes intéressées par le théâtre d’en regarder librement. Mais malheureusement, ce bel atelier fermera ses portes s’il n’y a pas de relève digne de ce nom ! Alors inscrivez-vous ! Cela se passe le mercredi après-midi à Berthelot, comme cela vous ne le passerez pas devant la télé ! Le théâtre permet énormément de choses : la libre expression du corps, il efface les malaises, oraux notamment, ouverture de soi, découverte d’un genre… et peut donc aider pour le bac Français ! Que demander de plus ? Mais attention ! Cet atelier est en quête de coordinateur, recruté parmi les professeurs, c’est donc un appel général d’aide à l’atelier, sauvez le du naufrage !

CL & FF

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